Une approche douce et consciente
Pour accompagner le sommeil en respectant le lien, le rythme et l’intuition
Ce que j’observe, jour après jour, ce sont des parents profondément engagés.
Des parents qui aiment fort, qui se questionnent, qui essaient, encore et encore.
Le soir, pourtant, je sens souvent la fatigue prendre le dessus.
Les doutes s’inviter.
Le coucher devenir plus lourd que prévu.
Ce que je vois, ce n’est pas un manque de compétences.
C’est un trop-plein : de journées chargées, d’émotions retenues,
et parfois, le sentiment de ne plus savoir si l’on fait juste.
Alors je prends le temps d’observer avec eux.
Leur enfant, bien sûr.
Mais aussi ce qu’eux ressentent, là, dans leur corps, dans leur cœur.
Parce que bien souvent, le sommeil n’est que la partie visible
de quelque chose de plus large : le besoin de sécurité, de repères, de présence.
Mes repères pour accompagner le sommeil
Mon accompagnement s’appuie sur des repères clairs,
qui rassurent autant l’enfant que le parent.
Le sommeil n’est jamais abordé seul.
Il est toujours relié aux émotions et au lien.
Le sommeil
Comprendre le fonctionnement du sommeil de l’enfant,
ses cycles, ses besoins selon l’âge, ses temps d’éveil.
Non pas pour appliquer des règles rigides,
mais pour poser un cadre sécurisant et ajustable,
au service du bien-être de toute la famille.
Les émotions
Les émotions font partie intégrante du moment du coucher.
Celles de l’enfant, bien sûr.
Mais aussi celles du parent, souvent mises de côté après une longue journée.
Les reconnaître, les accueillir, leur laisser une place,
permet souvent d’alléger le coucher bien plus qu’on ne l’imagine.
Le lien
Le lien d’attachement est au cœur du moment du coucher.
Celui qui se tisse dans la présence, la voix,
les gestes simples et rassurants du parent.
Ces repères, y compris sensoriels,
soutiennent le sentiment de sécurité
dont l’enfant a besoin pour s’apaiser.
Je ne crois pas aux méthodes toutes faites.
Je ne crois pas aux recettes universelles.
Je refuse les approches qui demandent aux parents de se couper de leur intuition
ou de faire taire les signaux de leur enfant pour que “ça marche”.
Je refuse aussi l’idée que les difficultés du coucher seraient dues
à un manque de fermeté, de constance ou de compétence.
Le sommeil ne se règle pas contre le lien.
Il se construit avec présence, compréhension et respect du rythme de chacun.
Ce que je privilégie avant tout, c’est l’observation.
Observer l’enfant, bien sûr.
Mais aussi le parent, son rythme, son ressenti, son quotidien.
Je privilégie des ajustements simples et progressifs,
qui respectent l’histoire de chaque famille.
Ici, on ne cherche pas à faire dormir plus vite,
mais à créer un climat suffisamment sécurisant
pour que le sommeil puisse émerger naturellement.
Je m’appuie sur des repères fiables autour du sommeil,
tout en laissant une place essentielle à l’intuition,
à la présence et au lien.
